Grand
Teton National Park et Lake Bear
Ici se termine notre visite
du parc Yellowstone. Nous voilà dans le
Parc National Grand Teton, appelé ainsi par les premiers trappeurs
français. À la vue des trois plus hauts
sommets, ils songèrent à la forme de tétons féminins…
Drôle de
comparaison, drôles de tétons!
Cependant, le nom est resté. Ce
parc a été fondé en 1929. Le plus grand
des trois tétons, mesure 4197 mètres.
20 août.
Depuis que
nous sommes en montagne, il fait une température parfaite. La nuit est fraîche (5c) et le jour il fait
27 à 30 C. On apprécie beaucoup et en fin de journée on va faire une saucette dans le lac Jackson.
À notre second
camping du Grand Teton NP , randonnée en vélo pour explorer le secteur. À cet endroit (Colter Bay), la marina est
complètement asséchée, vu le bas niveau du lac. Faut dire que ce lac (Jackson), comme la
plupart des lacs dans l’ouest des US, est en fait un réservoir maintenu par un
barrage.
| Il n'y a plus d'eau à Colter Bay ! |
Arrêt au
barrage (réservoir) du lac Jackson.
22 août.
Ce matin, dès
7h00, on prend une marche avec Maya.
Nous levons cinq perdrix, la mère et ses petits. Pas de photos
malheureusement, on a pas eu le temps.
On reprend la
route pour se diriger de Colter Bay à « Gros Ventre Campground ». Les français de l’époque avaient
de l’imagination pour donner des noms aux lacs, rivières et montagnes qu’ils
découvraient.
| Arrêt à Jenny Lake. L'eau est super claire. |
En quittant
notre observatoire au bord du lac, on a la chance de voir un bébé
ours qui marche sur le côté du chemin. Pas le temps de prendre une
photo, il a disparu dans les bois. Sa mère devait être proche... Rassurez-vous, nous étions dans le VR.
Cette vieille grange a 100 ans cette année. Avouons que le paysage environnant
a influencé notre choix d’y faire une photo.
Le camping de
Gros Ventre. Un endroit que nous avons
grandement apprécié.
Après le
repas, à la brunante, nous avons aperçu un orignal, dans la rivière près de
notre site de camping. Encore une fois, pas
de photo!
Le 23 août, on
prend la direction Salt Lake City. On
observe de nombreux ranchs sur notre route; la végétation est très sèche.
Sur la route, un très fort vent de face s'élève soudainement. On modifie alors
notre trajet pour aller plus à l’ouest, ce qui
nous amène à un camping dans la région de Bear Lake. Nous sommes vraiment ravis par ce site.
Camping sauvage sur les bords d’un lac aux eaux turquoises, dû à la présence de
carbonate de calcium en suspension.
Laketown, Utah
Le lendemain,
on sort les vélos : 42 kilomètres sur une belle route, perdue en Utah. Une
belle vallée plutôt verdoyante qui a certainement plu aux colons qui ont choisi de s’y établir à la fin du 19e siècle.
Au cours de notre sortie à vélo, on assiste à un événement spécial: une reconstitution du rendez-vous annuel des trappeurs, des commerçants de fourrure et des indiens, comme il a en avait ici entre les années 1825 et 1840.
La rencontre s’appelait « Rendez-vous », en français. Ici également, comme en mains endroits visités depuis notre départ de Québec, les francophones étaient déjà sur place, avant les américains.
On raconte que le « Rendez-vous » regroupait à l'époque environ 500 blancs vivant de la traite des fourrures et quelques 1500 indiens. C’était une grande foire de la traite des fourrures, surtout celles de castors.
La rencontre s’appelait « Rendez-vous », en français. Ici également, comme en mains endroits visités depuis notre départ de Québec, les francophones étaient déjà sur place, avant les américains.
On raconte que le « Rendez-vous » regroupait à l'époque environ 500 blancs vivant de la traite des fourrures et quelques 1500 indiens. C’était une grande foire de la traite des fourrures, surtout celles de castors.
Vers 17h00,
le ciel devient menaçant et pour une seconde fois durant ce voyage, de la grêle nous tombe dessus.
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